Le test logiciel est essentiel pour les développeurs et autres spécialistes du domaine en ce sens qu’il constitue une méthode permettant de vérifier si le comportement d’un logiciel est conforme aux attentes. Son utilisation garantit une meilleure qualité du produit, une rentabilité et une sécurité. Cependant, il existe de nombreux types de tests logiciels et le nombre ne cesse d’augmenter. Nous vous présentons ici les types de tests logiciels les plus courants avec leur fonctionnement.

Les tests en boîte noire

Les tests en boîte noire servent à examiner uniquement les fonctionnalités d’un logiciel sans étudier sa structure ni son fonctionnement interne. Autrement dit, c’est une méthode qui consiste à vérifier si une application ou un logiciel fonctionne bien et si elle sert efficacement ses utilisateurs après la finalisation du projet.

Il revient au testeur de connaitre le rôle du système et de ses fonctionnalités même s’il ignore ses mécanismes internes. L’on peut ainsi dire qu’il a un profil uniquement utilisateur. Les avantages de cette méthode sont la simplicité, l’impartialité et la rapidité.

Les tests en boîte blanche 

À la différence du test en boîte noire, le test en boîte blanche examine le fonctionnement d’une application et sa structure interne, ses processus. Autrement dit, cette méthode teste l’ensemble des composants internes du logiciel ou de l’application par le biais du code source qui est la principale base de travail du testeur.

Le testeur est donc tenu d’avoir des compétences de programmation pour comprendre le code qu’il étudie pour réaliser un test en boîte blanche. À cela s’ajoute aussi une compréhension globale du fonctionnement de l’application, des éléments qui la composent et de son code source. Ici, le testeur a un profil développeur et non utilisateur.

Cette méthode vous permet de connaitre quelle ligne de code est appelée pour chaque fonctionnalité afin de tester le flux de données ainsi que la gestion des exceptions et des erreurs. Elle est connue sous plusieurs appellations à savoir :

  • les tests Open Box ;
  • les tests Clear Box Testing ;
  • les tests Glass Box Testing ;
  • les tests Transparent Box Testing;
  • les tests Code-Based Testing ;
  • les tests Structural Testing.

Le test en boîte blanche offre l’avantage d’un repérage rapide des problèmes et des bogues, l’optimisation et l’exhaustivité. Vous pouvez aussi vous faire accompagner par un consultant afin d’avoir les bonnes pratiques à mettre en place au sein de votre entreprise. Sur ce site vous pouvez en savoir plus sur le DevOps.

Les tests d’acceptation

Encore appelé User Acceptance Testing (UAT) ou test du système, le test d’acceptation est un processus d’assurance qualité (QA). Son but est de déterminer comment un logiciel peut obtenir l’approbation de l’utilisateur final. Le test d’acceptation est en mesure de tester la convivialité ou la fonctionnalité du système ou même les deux.

Ce test est susceptible de prendre la forme de tests pour l’utilisateur final, de tests d’applications ou de tests sur le terrain. Vous pouvez facilement détecter les problèmes d’utilisation et les résoudre très tôt avec le test d’acceptation.

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Les tests automatisés

Pour ce test, certains outils spécialisés sont utilisés pour contrôler l’exécution de divers tests et la vérification des résultats est automatisée. Les tests automatisés servent à faire une comparaison entre les résultats réels aux résultats attendus. Son avantage est qu’il vous évite à chercher manuellement les cas de test. Il s’agit d’une tâche difficile et sujette aux erreurs.

Le test fonctionnel

Pour ce test, le testeur est le premier utilisateur. À cet effet, il utilise le logiciel, déroule ses fonctionnalités et veille à scruter les différentes actions du système. En ’autres termes, le testeur observe le comportement du logiciel par rapport aux fonctionnalités souhaitées et attendues par le client c’est-à-dire le propriétaire du logiciel.

Pour ce faire, il fait une comparaison entre chacune des fonctionnalités de la plateforme avec les spécifications indiquées dans le cahier des charges. Les différents niveaux de test se classent sous cette catégorie.